Kilari, un nekketsu à la sauce Shōjo – #LLQ2M 3

Souvenez-vous…

Dans l’édito de cette semaine, je vous ai teasé un nekketsu dont la cible éditoriale est un shōjo.

Ce manga, qui est également l’un de mes favoris, c’est Kilari.

Et, avant qu’on me jette la pierre : Kilari (きらりん☆レボリューション) a tout d’un nekketsu :

  • Une protagoniste qui n’a aucun talent mais un objectif et une détermination sans faille
  • Des amis fidèles qui ne l’abandonneront pour rien au monde
  • Des ennemis tenaces qui finiront par devenir des alliés de poids

Bien évidemment (shōjo oblige), la romance prend une part dans le récit.

Cependant, c’est avant tout un prétexte pour donner à Kilari une raison de se lancer.

En ce qui concerne l’intrigue : Kilari -(une jolie jeune fille de 13 ans à la glouttonerie infinie) rencontre le sémillant Seiji qui est incognito, en tombe amoureuse, puis apprend qu’il est un idol dans le groupe Ships. Elle tente de reprendre contact avec lui, mais le grincheux Hiroto (qui est l’autre membre des Ships) tente de la dissuader en lui disant que Seiji et elle ne sont pas du même monde. En réponse à ce défi, Kilari annonce publiquement son objectif de devenir une véritable idol.

La trame amoureuse, bien que présente en filigrane, est rapidement reléguée au second plan : le véritable objectif de la besogneuse jeune fille est de parfaire sa formation d’idol !

Les épreuves sont nombreuses, et elle devra toujours faire preuve de courage et d’astuce pour les relever.

Heureusement, son chat Na-San (qui est extrêmement intelligent et adroit – même selon les standards humains); Seiji, Hiroto (qui sera finalement convaincu par la tenacité de Kilari) et d’autres personnages (amicaux ou hostiles à Kilari à l’origine) lui serviront de soutien pour relever toutes les épreuves.

Et ça, c’est ce qui fait le nekketsu.

Pas les bagarres, pas la virilité, mais avancer vers son objectif sans abandonner.

Bien entendu, le style de NAKAHARA An n’est pas le plus marquant (bien qu’il ne soit pas générique pour autant), et les pages couleurs sont colorisées par ordinateur.

Mais, en proposant une histoire riche, des personnages bien travaillés, et un humour attendrissant, je suis heureuse que ce manga eût été mon premier shōjo.

Que la positivité vous accompagne toujours,
Signé Denise.

PS : Il n’y aura pas d’article la semaine suivante. Je m’accorde une semaine de « vacances » pour souffler un peu (cette semaine a été très occupante, et j’ai encore beaucoup de choses à régler), donc j’en profiterai pour faire le plein de sujets d’articles. Portez-vous bien en attendant !

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